Archives par mot-clé : Franz-Olivier Giesbert

Franz Olivier Giesbert – La tragédie du président

Franz Olivier Giesbert - La tragédie du présidentOn ne se méfie jamais assez des journalistes. Pour n’avoir pas à courir derrière une mémoire qui n’a jamais cessé de me fuir, je prends des notes. C’est ainsi que, depuis plus de quinze ans, j’ai consigné sur des cahiers à spirale la plupart de mes conversations avec Jacques Chirac. Alors que son règne arrive à son couchant, il m’a semblé qu’il était temps de vider mes carnets. Je ne les avais pas écrits pour qu’ils restent à rancir au fond d’un tiroir mais parce que le métier qui mène mes pas consiste à faire la lumière sur tout. Continuer la lecture de Franz Olivier Giesbert – La tragédie du président

Franz Olivier Giesbert – L’Arracheuse de dents

Franz Olivier Giesbert - L'Arracheuse de dentsEntre les lattes du plancher de la maison dont il a hérité à Nantucket, aux Etats-Unis, un Français découvre les mémoires d’une aïeule. Après avoir déchiffré et mis au propre le manuscrit, il nous livre l’ébouriffant récit des aventures de Lucile Bradsock, qui a traversé la Révolution Française, la guerre de Sécession, les guerres indiennes et observé de près la traite négrière. Continuer la lecture de Franz Olivier Giesbert – L’Arracheuse de dents

Franz-Olivier Giesbert – Un Très Grand Amour

«Sur son lit de souffrances, quelques semaines avant de mourir, maman m’avait mis en garde : “Qu’est-ce que c’est bête, un homme. – Je ne comprends pas. – C’est bête, égoïste et pas fiable. Antoine, promets-moi de ne jamais te comporter comme un homme.” Je me souviens que j’avais hoché la tête. Encore une promesse que je n’ai pas tenue. Je suis toujours resté à l’affût. Même quand j’étais heureux en ménage, ce qui fut souvent le cas, je continuais à rechercher le très grand amour, celui qui, selon Spinoza, constitue un “accroissement de nous-même”. C’est exactement la sensation que j’éprouvais en observant la jeune fille aux cheveux d’or. Je m’accroissais. Je m’élevais aussi.» Continuer la lecture de Franz-Olivier Giesbert – Un Très Grand Amour