Archives de catégorie : Romans policiers

Jean-Christophe Grangé – Kaïken

Jamais Jean-Christophe Grangé n’avait mis autant de lui-même dans un de ses romans. Bien sûr, l’ancien grand reporter, devenu chef de file des auteurs de thrillers français, dans la foulée de son premier gros succès, Les Rivières pourpres paru en 1998, a souvent puisé son inspiration dans ses reportages. Mais, cette fois-ci, le romancier à succès aborde un sujet particulièrement intime pour lui, puisqu’il s’agit du Japon, le pays de sa compagne..
Mais attention, Kaïken, dont le titre fait référence au poignard avec lequel les femmes de samouraï se suicidaient, n’a rien d’une bluette sur la vie d’un couple franco-japonais. Il s’agit bien d’un thriller haletant et violent, comme a toujours su les écrire Grangé. Même si, cette fois-ci, l’auteur s’est glissé dans la peau d’un flic parisien, Olivier Passan, dont la femme, Naoko, est japonaise. Grâce à elle, l’auteur donne au roman une formidable authenticité. Continuer la lecture de Jean-Christophe Grangé – Kaïken

Albert Conroy – Pour Rire en Société

Les Golden Beauties étaient toutes jolies, mais Vicky Gaye était éblouissante. Elle avait quelque chose de royal et se déplaçait en cadence, avec une sûreté et une grâce parfaites, la tête haute, les grands yeux verts aussi bouleversants qu’indifférents.
Elle n’était vêtue que de perles.

L’auteur
Marvin Hubert Albert est né en 1924 à Philadelphie, aux États-Unis.  Son père tenait un drugstore et le petit Marvin découvre très tôt les livres, qu’il dévore même en classe… élève peu studieux, étudiant médiocre, il lit tous les grands auteurs: Stevenson, London, Conrad… Hugo, Balzac, Colette, Simenon… Continuer la lecture de Albert Conroy – Pour Rire en Société

A.L Dominique – Le gorille et le barbu

On dort aussi bien dans la journée assurent les bons apôtres. Ce n’est pas vrai.
Vingt et un jours, vingt et un jours d’imbécillité ! Dormir le jour, veiller la nuit ; tout ça pour… peau de balle !
Sauf au moment du pèlerinage des gitans, Saintes-Maries-de-la-Mer est un patelin peinard, tranquille ; et ces jours-ci, pas de gitans.
Pourtant il y a une rue…
… Où loge un coq qui chante dans la journée.
Ah ! Ce coq s’il avait pu le tenir dans ses pognes !
Une rue où vit un forgeron qui tape dans la journée.
Ah ! Ce forgeron, s’il le tenait dans ses pognes !
Et dans cette rue, habitait Géo. Continuer la lecture de A.L Dominique – Le gorille et le barbu